exposé sur francis ponge par saadia
francis ponge


Elevé au sein d'une famille protestante aisée, Francis ponge connaît une enfance paisible. Ses études supérieurs se soldent par un doublent échec:il ne parvient à obtenir ni sa licence de philosophie ni son entrée à l'école normale, mais ses déboires ne l'éloignent pas de la littérature et de l'écriture pour autant.
Il partage son temps entre les messageries Hachette où il est employé et son cabinet de travail où il noircit ses premières pages.
Militant communiste, délégué syndical, il perd son emploi lors des grèves de 1936 et quitte Paris en 1940 pour entrer dans la résistance. Francis Ponge publie de nombreuses oeuvres comme: le mouton blanc;les trois satires; les douze petits écrits;proëmes; et le peintre à l'étude ect...
Son recueil nommé "le parti prix des choses", paru en 1942, c'est un petit ouvrage de 32 "poèmes en prose". Ce recueil de poèmes est écrit entre 1919 et 1938. L'interêt du poéte se porte sur des ojets poétiques inattendus, tels un cageot; une boujie; une cigarette; une huître; une crevette, un galet ect...
Chaque poème en prose explore les particularités de la chose désignée par le titre pour en saisir et en rendre la "qualité différentielle". Ainsi l'automne "à la fin n'est plus qu'une tisane froide"; l'huître "un monde opiniâtrement clos à l'intérieur duquel on trouve tout un monde à boire à manger"; la végétation "un laboratoire immense hérissé d'appareils hydrauliques multiformes"
Dans ce recueil, parmi les poèmes que j'ai lu et mes poèmes préférés; il y en a un que j'apprécie plus qu'un autre. Grâce a son titre original et simplifié. Il décrit la chose dans toute sa vérité, comme les autres poèmes de cet ouvrage; mais avec une certaines complicité de la chose.
Si j'essaie de comprendre la raison pour laquelle ce poème me touche, je crois savoir que c'est parce que l'auteur de ce poème ressent de la pitié pour celui-ci. c'est une sorte de description en prose sans aucune rime, qui rappelle quelques histoires de contes merveilleux. Ce poème stcelui qui se nomme:
Il partage son temps entre les messageries Hachette où il est employé et son cabinet de travail où il noircit ses premières pages.
Militant communiste, délégué syndical, il perd son emploi lors des grèves de 1936 et quitte Paris en 1940 pour entrer dans la résistance. Francis Ponge publie de nombreuses oeuvres comme: le mouton blanc;les trois satires; les douze petits écrits;proëmes; et le peintre à l'étude ect...
Son recueil nommé "le parti prix des choses", paru en 1942, c'est un petit ouvrage de 32 "poèmes en prose". Ce recueil de poèmes est écrit entre 1919 et 1938. L'interêt du poéte se porte sur des ojets poétiques inattendus, tels un cageot; une boujie; une cigarette; une huître; une crevette, un galet ect...
Chaque poème en prose explore les particularités de la chose désignée par le titre pour en saisir et en rendre la "qualité différentielle". Ainsi l'automne "à la fin n'est plus qu'une tisane froide"; l'huître "un monde opiniâtrement clos à l'intérieur duquel on trouve tout un monde à boire à manger"; la végétation "un laboratoire immense hérissé d'appareils hydrauliques multiformes"
Dans ce recueil, parmi les poèmes que j'ai lu et mes poèmes préférés; il y en a un que j'apprécie plus qu'un autre. Grâce a son titre original et simplifié. Il décrit la chose dans toute sa vérité, comme les autres poèmes de cet ouvrage; mais avec une certaines complicité de la chose.
Si j'essaie de comprendre la raison pour laquelle ce poème me touche, je crois savoir que c'est parce que l'auteur de ce poème ressent de la pitié pour celui-ci. c'est une sorte de description en prose sans aucune rime, qui rappelle quelques histoires de contes merveilleux. Ce poème stcelui qui se nomme:
le morceau de viande
Chaque morceau de viande est une sorte d'usine,
Moulins et pressoirs à sang.
Tubulures, hauts fourneaux, cuves y voisinent avec
Les marteaux-pilons, les coussins de graisse.
La vapeur y jaillit bouillante. Des feux sombresou
Clairs rougeoient
Des ruisseaux à ciel ouvert charrient des scories
Avec le fiel.
Et tout cela refroidit lentement à la nuit à la mort.
Aussitôt sinon la rouille du moins d'autres réactions
Chimiques se produisent, qui dégagent des odeurs pestilentielles
Francis ponge dans ce poème cherche à rendre compte des objets quotidien de la manière la plus précise possible.
Dans le texte, on retrouve cette volonté de ponge de présenter l'objet pour lui-même et d'en faire ressortir toutes les qualités qui sont devenues invisibles pour nous au fur et à mesure que nous utilisons cet objet au quotidien. Ponge cherche à rétablir ce morceau de viande dans une fonction plus noble que celui du simple morceau de viande que l'on mange.
Il fait alors une véritable étude de l'objet, en écartant tous les préjugés et en prenant un point de vue bien spécifique, puisqu'il prend le parti du morceau de viande par rapport à l'homme, et montre que, dans l'usage que nous faisons généralement de la viande, nous négligeons la plupart du temps sa raison d'être, c'est à dire porter en lui, des vitamines.
Moulins et pressoirs à sang.
Tubulures, hauts fourneaux, cuves y voisinent avec
Les marteaux-pilons, les coussins de graisse.
La vapeur y jaillit bouillante. Des feux sombresou
Clairs rougeoient
Des ruisseaux à ciel ouvert charrient des scories
Avec le fiel.
Et tout cela refroidit lentement à la nuit à la mort.
Aussitôt sinon la rouille du moins d'autres réactions
Chimiques se produisent, qui dégagent des odeurs pestilentielles
Francis ponge dans ce poème cherche à rendre compte des objets quotidien de la manière la plus précise possible.
Dans le texte, on retrouve cette volonté de ponge de présenter l'objet pour lui-même et d'en faire ressortir toutes les qualités qui sont devenues invisibles pour nous au fur et à mesure que nous utilisons cet objet au quotidien. Ponge cherche à rétablir ce morceau de viande dans une fonction plus noble que celui du simple morceau de viande que l'on mange.
Il fait alors une véritable étude de l'objet, en écartant tous les préjugés et en prenant un point de vue bien spécifique, puisqu'il prend le parti du morceau de viande par rapport à l'homme, et montre que, dans l'usage que nous faisons généralement de la viande, nous négligeons la plupart du temps sa raison d'être, c'est à dire porter en lui, des vitamines.
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