Louis Aragon par Barbara

Louis Aragon
Louis Aragon est né en 1897 a Neuilly sur seine.
Fondateur du surréalisme en association avec André breton et Philippe Soupault, ils créent avec ses 2 associés la revue littéraire en 1919.Ils publies ensuite ses premières œuvres dites « automatiques » dans feu de joie et mouvement perpétuelle. En 1928 il rencontre Elsa Triolet avec qui il se lie. Il adhère en 1936 au parti communiste français et il commence à rédiger des romans autour d’idées militantes mêlant personnages historiques et imaginaires. C’est ainsi que durant la guerre il est mobilisé et participeÀ la campagne du nord et sera avec Eluard, un des poètes de la résistance célébrant sur le lyrisme traditionnel l’amour absolu comme l’action politique. Après la guerre il va a Nice et fonde avec Jena Paulhan le comité des écrivains. Sa vie fut un combat politique il fut membre du comité central du parti communiste en 1954 mais durant celle-ci il publia de nombreuses œuvres.Il revient ensuite à la poésie lyrique, célébrant son inspiratrice de toujours : Elsa (1959) et la culture arabe médiévale, le fou d'Elsa 1963. Après la mort d'Elsa en 1970, Il publie Henri Matisse, roman qui témoigne de son inspiration pour la peinture de son siècle.
-Feu de joie 1920
-Anicet ou la panorama 1921
-Mouvement perpétuel 1925
-le Paysan de Paris, 1926
-le Traité du style (1928)
-les Cloches de Bâle, 1933
-les Beaux Quartiers1936
-le Crève-cœur,1941
-Cantique à Elsa 1942
-les Yeux d'Elsa, 1942
-Brocéliande 1942
-le Musée Grévin 1943
-Aurélien, 1945
-la Diane française 1945
-En étrange pays dans mon pays lui-même 1945
-les Communistes, 1949-1951
-la Semaine sainte 1958
-Elsa 1959
-le Fou d'Elsa, 1963
-la Mise à mort 1965
-Élégie à Pablo Neruda, 1966
-Blanche ou l'oubli 1967
-Collages, 1965
-Je n'ai jamais appris à écrire ou les Incipit, 1969
-Henri Matisse, 1971
-Théâtre/Roman, 1974
son oeuvre:
Les larmes se ressemblent
Dans le ciel gris des anges de faïence
Dans le ciel gris des sanglots étouffés
Il me souvient de ces jours de Mayence
Dans le Rhin noir pleuraient des filles fées
On trouvait parfois au fond des ruelles
Un soldat tué d'un coup de couteau
On trouvait parfois cette paix cruelle
Malgré le jeune vin blanc des coteaux
J'ai bu l'alcool transparent des cerises
J'ai bu les serments échangés tout bas
Qu'ils étaient beaux les palais les églises
J'avais vingt ans Je ne comprenais pas
Qu'est-ce que je savais de la défaite
Quand ton pays est amour défendu
Quand il te faut la voix des faux prophètes
Pour redonner vie à l'espoir perdu
Il me souvient de chansons qui m'émurent
Il me souvient des signes à la craie
Qu'on découvrait au matin sur les murs
Sans en pouvoir déchiffrer les secrets
Qui peut dire où la mémoire commence
Qui peut dire où le temps présent finit
Où le passé rejoindra la romance
Où le malheur n'est qu'un papier jauni
Comme l'enfant surprit parmi ses rêves
Les regards bleus des vaincus sont gênants
Le pas des pelotons à la relève
Faisait frémir le silence rhénan
J’ai choisi de parler du poème « les larmes se ressemblent » car ce poème fait allusion a la guerre et a la politique à laquelle louis Aragon était un participant actif , rappelons qu’il fut l’un des poètes de la résistance. Ainsi il décrit dans son poème la misère de la guerre et ce qu’il aurait pu voir durant celle-ci. Dans ce poème nous pouvons ressentir la détresse et la misère enduré par les français. Il évoque la destruction des monuments « qu’ils étaient beaux les palais et les églises » nous pouvons ressentir un certain regrets dans ses mots et ses phrases nous pouvons donc nous mettre à la place de ce jeune homme et comprendre la souffrance ressenti . Il nous exprime dans ce poème ce qu’il a donc pu ressentir durant la guerre et son vécu.